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LYAM - Lexa Yasmina Aaliyah MILLER

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MessageSujet: LYAM - Lexa Yasmina Aaliyah MILLER Mer 26 Oct - 15:47

Lexa Yasmina Aaliyah

MILLER

Informations Centrales
Bonjour, je me présente, je m'appelle Lexa Miller, je suis né(e) le 21 juin 1990 au Caire, j'ai donc 21 ans. Je suis célibataire, et il semblerait que je fasse partie des habitants. Je suis étudiante en arts du spectacle et serveuse. Je suis de nationalité Americano-égyptienne. Je crois que j'ai tout dis concernant les informations générales me concernant, passons à présent à la suite si vous le voulez bien.
Caractéristiques
Dans cette partie, il vous faudra mettre les caractéristiques principales de votre personnage, c'est à dire que vous devez parler du caractère, de la psychologie de votre personnage mais il est également possible de le décrire physiquement, de donner son style vestimentaire, s'il est plutôt bien habillé, s'il suit la mode ou pas du tout. Vous pouvez parler également des maladies, des allergies, des TOC de votre personnage ici. Il vous faudra faire un minimum de 250 mots.

Test de RP
C'est ici que nous allons tester votre niveau d'écriture. C'est un exercice assez simple, mais vous ne pouvez pas y échapper. Le minimum à faire est d'environ 15 lignes ou 300 mots. Vous devez mettre en scène votre personnage dans sa vie de tous les jours, dans une situation qui lui corresponde et qui soit réaliste. Ce test rp peut constituer votre premier topic que vous pourrez poster dans le jeu une fois validé. Bonne inspiration pour celui-ci.





Histoire

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Comment avez vous connu le forum : Les touches de mon clavier se sont mises à taper l'adresse du forum toutes seules. C'était surnaturel !!! Rolling Eyes
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Dernière édition par Lexa Miller le Mer 28 Déc - 21:54, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: LYAM - Lexa Yasmina Aaliyah MILLER Mer 28 Déc - 21:04






Histoire


Il y a un peu plus de vingt et un ans et plus précisément le 21 juin 1990 à 16h30, un doux petit bébé avec quelques cheveux roux sur le crâne venait de pousser son tout premier cri dans le monde qui venait de l'accueillir. Quelques larmes de bonheur perlaient sur les joues du jeune papa qui ne pouvait cacher son émotion devant ce si joli minois. Voilà comment je pourrais commencer ma biographie si un jour je décidais d'en écrire une. Qui sait ? Je deviendrai peut-être une célèbre comédienne et on me demandera d'en écrire une pour raconter mon incroyable conte de fée. Malheureusement, le livre ne sera pas très joyeux. Rassurez vous, je ne vais pas écrire un roman mais juste vous dire quelques petites choses à mon sujet.

Tout d’abord, il faut savoir que je suis le fruit d'un grand amour entre deux êtres qui s'aimaient tendrement. Mon père s’appelait Albert Miller et travaillait dans la finance. Je n’ai jamais vraiment su ce qu’il faisait exactement. Ma mère, Lily Yvan, était professeur d’anglais. Ils étaient tous deux américains et sont venus s’installer au Caire quelques mois avant ma naissance. Ce fut assez rapide entre eux. A peine ensembles, qu’ils emménageaient déjà dans un petit appartement et envisageaient d’avoir une tribu d’enfants. Malheureusement pour eux, ils n’auront que moi après plusieurs tentatives et de fausses couches. Je suis donc née au Caire, il y a 21 ans. J’ai eu une enfance paisible, mais ce bonheur ne dura qu’un temps.

Un soir, en rentrant de l’école, j’ai retrouvé ma mère en pleurs. J’avais alors 11 ans. Je me souviendrais toujours de cet instant-là car je n’avais encore jamais vu ma mère dans cet état. Elle, habituellement joyeuse, était complètement effondrée. Je savais qu’il venait de se passer quelque chose. J’ai supplié ma mère de me dire pourquoi elle était aussi triste. Entre quelques sanglots, elle ne me dit que deux mots : « Ton père ». Il ne fallait pas plus de mots pour que je comprenne que mon père nous avait quitté. J’ai su, par la suite, qu’il avait eu un accident de voiture le matin de ce jour tragique et ma mère était restée seule toute la journée à pleurer toutes les larmes de son corps. Elle n’a pas voulu qu’on vienne me chercher à l’école pour que je ne manque pas un jour d’école. Même dans un moment comme celui-là, elle pensait encore à mon éducation. Aujourd’hui, quand j’y pense, ça me fait sourire.

Perdre un parent c’est difficile, surtout quand on est jeune, mais ça l’est davantage quand on perd les deux…


Mon père décédé, ma mère n’était plus que l’ombre d’elle-même. Elle pleurait constamment. Rapidement, j’ai essayé de ne plus montrer ma tristesse pour redonner le sourire à ma mère. Je lui faisais faire des choses amusantes, j’essayais de l’occuper pour qu’elle ne pense plus à l’absence de mon père. Je l’éloignais de la maison qu’il lui rappelait bien trop mon père. J’arrivais parfois à la faire sourire mais ce n’était qu’un instant. Son visage, qui était si joli auparavant, était devenu terne. Elle se laissait aller. Elle ne prenait plus soin d’elle. Souvent, elle ne mangeait pas de la journée. Je la forçais à se nourrir, comme le ferait une mère avec son bébé. J’étais devenue la mère de ma mère. Pourtant je n’étais encore qu’une gamine, mais pour ne pas perdre la seule personne qu’il me restait, je devais endosser ce rôle. En quelques semaines, ma mère a perdu son travail à l’école car elle n’y m’était plus les pieds. Nous avons vécu sur les quelques économies que mes parents avaient mis de côté mais rapidement, le compte en banque fut vide. C’est là que la petite Lexa a définitivement quitté le monde des enfants pour entrer dans celui des adultes. Si je n’avais rien fais, nous serions morte de faim. J’ai commencé à faire les fins de marchés pour récupérer les aliments invendus que les marchands jetaient. A force de me voir fouillant dans les poubelles, quelques marchands me laissaient quelques légumes ou fruits de côté. Je me faisais également inviter chez des amis quand il n’y avait pas assez de nourriture pour ma mère et moi. Je lui cuisinais quelque chose et j’allais manger ailleurs. Il n’est pas toujours facile de s’inviter à table sans donner l’impression de s’incruster. J’inventais tout et n’importe quoi, car je ne voulais pas raconter ce que je vivais réellement.

Un jour, neuf mois après la mort de mon père, ma mère a fait une tentative de suicide alors que je n’étais sortie que quelques minutes. Je crois bien que j’ai eu la peur de ma vie ce jour-là. Je savais que ma mère n’allait pas bien, mais je ne pensais pas qu’elle mettrait fin à ses jours. Quand elle fut sortie de l’hôpital, je lui ai demandé de ne plus jamais faire ça. J’avais besoin d’elle. Moi aussi je souffrais de la perte de mon père. Elle devait être forte pour moi. Elle me le promit mais cela devait être une promesse trop dure à réaliser car quelques mois plus tard, elle tenta à nouveau de se tuer. Dès lors, je n’ai jamais cessé d’être inquiète pour elle. Il m’arrivait de dire que j’étais malade pour ne pas aller à l’école et garder un œil sur ma mère quand je voyais qu’elle n’allait vraiment pas bien.

Mais j’avais beau tout faire pour qu’elle reste à mes côtés, un jour, elle a rejoint mon père… J’avais 15 ans quand elle est décédée d’une overdose de médicaments. Je lui en ai terriblement voulu de me laisser seule sur cette terre, mais finalement c’était mieux qu’elle parte, car elle était morte le jour où mon père nous a quitté.


A la mort de ma mère, j’ai été placée dans une famille d’accueil. Ce n’était pas que je n’aimais pas vivre chez eux, mais je ne me sentais pas à ma place. A 16 ans, je me suis faite émanciper. J’ai alors vécu dans des habitations abandonnées, ou je dormais chez des amis. J’ai commencé à utiliser mes talents de comédienne pour qu’on me paie l’école ou quelque chose à manger. Par exemple, j’observais les passants et repérais ceux qui vivaient dans les parages. A l’approche du dîner, je leur fonçais dessus et me renversais quelque chose sur les vêtements. Je pestais un peu – juste ce qu’il fallait, bien entendu – pour leur faire comprendre que j’allais devoir traverser la ville entière dans cette tenue pour rentrer chez moi. Ils m’invitaient à aller chez eux pour me nettoyer un peu, ils me payaient le pressing et m’inviter à dîner pour se faire pardonner. Ca c’était le must ! Ce n’était pas toujours comme ça, mais souvent, il me payait quand même le pressing… une grosse facture dont une partie allait dans mes poches. Certains vont dire que c’est du vol, moi je dirais plutôt que c’était un moyen de survivre. Je ne demandais de l’argent qu’à ceux qui en avait les moyens. Je ne me vois pas prendre l’argent de quelqu’un qui galère comme moi. Et je ne faisais pas de distinction entre hommes et femmes, jeunes et vieux. Bien entendu quand c’était un beau jeune homme, je n’hésitais pas à l’approcher. C’est toujours bien de joindre l’utile à l’agréable !

J’ai vécu comme cela jusqu’à mes 18 ans et l’obtention de mon diplôme. Je rêvais, et rêve toujours, d’être comédienne, mais intégrer une école et prendre des cours de théâtre, c’était bien trop cher pour moi. J’ai donc arrêté mes études et j’ai commencé à travailler dans un restaurant.

Un jour de printemps 2010, une femme du nom de Darla me proposait de déjeuner avec elle, après m’avoir vu, à plusieurs reprises, réussir à me faire inviter à déjeuner. Après des heures de discussion, Darla me proposait de m’aider à m’en sortir financièrement. Elle me payait des cours de théâtre, ainsi que mon entrée à l’université en septembre. J’ai d’abord cru à une blague, mais ce n’était pas le cas. Darla est une femme très généreuse et elle voulait m’aider. J’ai immédiatement commencé les cours de théâtre. J’étais aux anges. Je touchais du doigt ce rêve de devenir comédienne. Je n’en revenais pas qu’après tous les malheurs que j’avais eu dans ma vie, j’étais enfin chanceuse.

Darla avait malheureusement oublié un détail dans ce bel acte de générosité. Elle attendait quelque chose de moi et elle s’était abstenue de me le dire dès notre première rencontre. Darla était mourante et elle n’avait plus que quelques années à vivre. Elle voulait que je séduise son mari pour qu’il s’éloigne d’elle. Je me préparais à faire mon entrée à l’université et je ne m’attendais absolument pas à devoir séduire l’homme de la femme qui payait mes études. J’ai catégoriquement refusé, quitte à ne jamais étudier le théâtre. On a longuement discuté de cette proposition et j’ai finalement accepté. Elle ne voulait pas que Cameron, son mari, reste seul avec son chagrin après son décès. Ses paroles me parlaient car j’ai vécu ça avec ma mère. Je ne voulais pas que Cameron soit dans le même état que l’a été ma mère. Je ne le souhaite à personne. Ce n’était peut-être pas très catholique comme méthode mais je voulais aider Darla. Elle m’avait tant donné que je pouvais faire ça pour elle.


Il y a plus d’un an maintenant, j’ai été embauchée comme serveuse dans le bar que tient Cameron, le mari de Darla. C’était un bon moyen pour me rapprocher de lui. Parallèlement, j’ai intégré l’université pour étudier les Arts du spectacle. Rapidement, je me suis très bien entendu avec Cameron qui est un gars génial. Et petit à petit, la comédie est devenue la réalité. Je crois bien que je suis en train d’en tomber amoureuse. Je vis actuellement quelque chose qu’on ne voit habituellement que dans les films. La situation est délicate car je vois que notre rapprochement, à Cameron et à moi, la perturbe un peu. Elle est très courageuse de laisser l’homme qu’elle aime partir. Je ne sais pas si j’en serais capable.

Tout cette histoire me rappelle constamment mes parents. Ils me manquent terriblement. Je me suis faite tatouer les initiales LYAM sur la nuque, qui sont les initiales de mes prénoms et nom, mais également ceux de mes parents, Lily Yvan et Albert Miller.

Je ne sais pas ce que l’avenir me réserve mais j’espère que le pire est derrière moi…




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LYAM - Lexa Yasmina Aaliyah MILLER

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